Explorer pour comprendre
Ouvrons la voie à une nouvelle ère d’océanographie participative en temps réel, en devenant une plateforme scientifique connectée au service de la recherche.
Le coeur de notre mission
l’archive visuelle
L’Archive Photographique Géoréférencée
La Méthode OAVCOP
Qu’est-ce que c’est ? Ocean Archive Visual Coastal Observation Protocol.
Une caméra 4K embarquée photographie automatiquement les paysages côtiers, les glaciers et la banquise selon un protocole d’acquisition standardisé. Chaque image est synchronisée via horodatage UTC avec les données des capteurs du bord : position GPS, °C air/eau, pression, humidité et bien plus encore.
Notre voilier devient une véritable station d’observation mobile.
Notre protocole est conçu pour être adaptable et faire de chaque voilier une potentielle sentinelle climatique de l’océan.
Stockage et Diffusion des données
L’OAE est le premier voilier d’opportunité à partager ses données environnementales quotidiennement avec l’Ifremer via la plateforme océanographique Coriolis.
La plateforme Sextant de l’Ifremer assure la bancarisation et la diffusion de notre catalogue d’images 4K. Alignée sur les principes FAIR, cette archive visuelle est cataloguée en continue avec son contexte environnemental.
L’Open-Science pour le Climat
Pourquoi c’est crucial ? Ce flux génère un jeu de données de référence interopérable, géré selon les principes FAIR et partagé en libre accès (Creative Commons). Destiné à la recherche à long terme, il offre aux scientifiques du monde entier une matière première pour étudier la typologie littorale et quantifier les évolutions côtières face au changement climatique. Ces données permettent aussi de valider des modèles numériques et d’alimenter les modèles climatiques prédictifs globaux.
La richesse de cette archive visuelle standardisée en fait une ressource idéale pour l’IA, appliquée à l’observation de la Terre, ouvrant de nouvelles perspectives pour le suivi et l’analyse automatisée des littoraux.
Découvrez le matériel et les programmes citoyens que nous embarquons pour aider la science à décoder notre planète
le laboratoire embarqué :
Notre matériel scientifique
la bouée météo france
Qu’est-ce que c’est ? Une sentinelle des mers à larguer au large de la mer de Barents, là où les données météo manquent le plus.
Avec son ancre flottante, elle dérivera de manière autonome. Toutes les heures, elle se réveillera pour transmettre par satellite sa position GPS, la température de la mer, la pression et la vitesse des courants de surface.
Pour quoi faire ? Elle permet d’affiner en temps réel les modèles climatiques mondiaux et d’améliorer les prévisions météo.
la mallette météo France
En attente de validation. Prototype en phase test embarqué à bord du voilier Grain de Sail.
Qu’est-ce que c’est ? Des capteurs qui mesurent en continu la température de l’air, l’humidité et la pression tout au long de notre route.
Pour quoi faire ? Les mesures sont transmises en temps réel par satellite pour nourrir les modèles météo et affiner les cartes des prévisions.
Toutes ces données sont mises à disposition en Open Science sur le réseau Coriolis.
le curiosity microscope
Programme scientifique en attente de financement, en partenariat avec PlanktonPlanet.
Qu’est-ce que c’est ? Pensé pour l’exploration du microbiome, il permet la capture des détails du monde invisible et l’exploration d’une grande variété d’échantillons.
Pour quoi faire ? Avec une imagerie microscopique 4K, c’est un outil rare et idéal pour l’observation de l’eau de mer et la constitution d’un inventaire biologique sur notre route.
l’hydrophone
Programme scientifique Ketos en partenariat avec Astrolabe Expédition.
Qu’est-ce que c’est ? Un système d’enregistrement bioacoustique du monde sous-marin.
Le long des côtes françaises, ce programme s’intéresse à l’enregistrement des sons présents dans le milieu marin au moment d’une observation de cétacés ; ainsi qu’à l’observation visuelle par un protocole de photo-identification des animaux.
Pour quoi faire ? Il permet d’écouter les mammifères marins pour cartographier leur présence et tenter de comprendre leurs langages sans les perturber, tout en mesurant l’impact de la pollution humaine sur la faune sauvage.
Programmes Astronomie et géophysique
Programmes scientifiques en attente de validation en partenariat avec Astrolabe Expédition.
CosmicSail Ce programme de sciences participatives consiste en la mesure à bord de particules invisibles issues de l’interaction entre des particules venant du cosmos avec l’atmosphère, avec un détecteur de particules cosmiques.
SkyWater Ce programme vise à mesurer la vapeur d’eau atmosphérique au-dessus des océans pour mieux comprendre le cycle de l’eau et la formation des nuages dans les hautes latitudes et les zones polaires.
Secchi Disk Study
Programme scientifique Secchi Disk Study : mesure de la transparence océanique.
Qu’est-ce que c’est ? Le disque de Secchi est un disque blanc de 30 cm de diamètre, fixé à un ruban gradué et lesté par le bas d’un poids suffisant pour le faire descendre verticalement. C’est l’un des outils scientifiques marins les plus anciens et les plus simples.
Lorsqu’il est immergé verticalement, la profondeur sous la surface à laquelle il cesse tout juste d’être visible est appelée Profondeur de Secchi.
À quoi ça sert ? En mesurant la Profondeur de Secchi, nous contribuons à cartographier l’évolution du phytoplancton océanique face au changement climatique.
eyes.on.water Colour
Programme de scientifique EyesOnWater : étude de la couleur de l’eau.
Qu’est-ce que c’est? L’OAE contribue à ce sujet d’étude en prenant des photos de la mer pour fournir des informations sur la couleur de l’eau tout au long de sa route.
À quoi ça sert ? La couleur de l’eau renseigne sur sa teneur en algues et en matières organiques qui nourrissent les organismes. C’est une variable climatique essentielle pour assurer le suivi et l’analyse du changement climatique.
La couleur de l’océan est en partie déterminée par le phytoplancton. Une variation de l’abondance du phytoplancton implique une modification de l’absorption du CO2 — principal gaz à effet de serre — ce qui suggère que ces organismes pourraient jouer un rôle dans la régulation du climat.

